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Le « chemobrain » chez les femmes atteintes de cancer du sein : Quels sont les mécanismes en cause? Est-ce que le terme “chemobrain” devrait encore être employé par les chercheurs? Qu’en est-il de sa prise en charge médicamenteuse?

(2019)

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Abstract
Depuis 20 ans, la survie après le cancer s’améliore. Auparavant, les effets secondaires les plus fréquemment discutés suite à l’administration de cocktails chimiothérapeutiques étaient la myelosuppression, les nausées et les vomissements. Depuis une vingtaine d’années, les chercheurs parlent de plus en plus du « chemobrain », un nouvel effet secondaire des médicaments utilisés lors des cures de chimiothérapie. Cependant, les études ne se mettent pas d’accord quant à ce terme « chemobrain » car les chercheurs remettent en question l’implication des molécules utilisées en chimiothérapie dans la survenue de cet effet secondaire. Certains chercheurs parleraient même de « cancer-related cognitive impairment ». Est-ce que le terme « chemobrain » devrait encore être employé par les chercheurs ? En effet, plusieurs hypothèses sont émises afin d’expliquer la survenue des troubles cognitifs chimio-induits. Les molécules utilisées en chimiothérapie seraient les premières responsables de l’apparition de ce type d’effet secondaire. Néanmoins, des facteurs additionnels tels que la radiothérapie, la thérapie hormonale, les facteurs psychologiques et génétiques pourraient également jouer un rôle dans la manifestation de ces dysfonctions cognitives. Qu’en est-il de la prise en charge médicamenteuse du « chemobrain » ? Plusieurs médicaments comme le méthylphénidate, le modafinil et le Gingko biloba ont été testés pour traiter et/ou prévenir le chemobrain. Le modafinil pourrait avoir sa place dans la prise en charge de ce type de trouble cognitif chez les survivantes du cancer du sein présentant une diminution dans leurs capacités cognitives suite à un traitement par chimiothérapie.