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La pharmacogénétique des traitements des maladies chroniques de l’intestin et les conséquences pour la prise en charge thérapeutique de ces patients.

(2020)

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Abstract
Les maladies chroniques de l’intestin regroupent la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse. Ces pathologies tendent à augmenter en termes d’incidence et de prévalence en Europe et plus précisément, dans les pays industrialisés. En regardant l’étiologie et la physiopathologie de ces deux pathologies, une série de médicaments a pu être mis sur le marché pharmaceutique dans le but de garantir la rémission clinique ainsi que de la maintenir. Néanmoins, les cinq principales molécules administrées : l’acide 5-aminosalicylique, les glucocorticostéroïdes, les thiopurines, la thérapie anti-TNFα et le méthotrexate possèdent d’importantes variabilités interindividuelles au niveau de la réponse clinique. Ces variations interindividuelles sont, en partie, expliquées par la pharmacogénétique. En effet, des polymorphismes de type Single Nucleotide Polymorphism au niveau des cibles pharmacologiques, des enzymes de métabolisation, des transporteurs et des protéines du système HLA peuvent modifier l’effet thérapeutique du médicament. Dès lors, il est important de connaître le mécanisme d’action et la pharmacocinétique de ces différentes molécules afin de cibler et d’étudier les variants génétiques responsables d’un éventuel manque d’efficacité et d’apparition d’une toxicité. En étudiant ces 5 molécules, de nombreux polymorphismes ont été relevés dans les différentes ethnies (caucasienne, asiatique, africaine). Finalement, seul deux gènes ont des polymorphismes significatifs qui modifient la prise en charge thérapeutique du patient. Il s’agit de deux enzymes impliquées dans le métabolisme de la thiopurine : la thiopurine methyltransférase et la nucléotide triphosphate diphosphatase 15. Les variants alléliques identifiés pour ces gènes sont responsables d’une augmentation du risque de myélotoxicité. Des recommandations ont alors été faites pour ajuster la posologie ou de proposer une alternative thérapeutique selon l’interprétation des tests génotypiques/phénotypiques.