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Origine des biais spatiaux induits par la résolution de problèmes arithmétiques

(2016)

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Les études comportementales ont mis en évidence des biais spatiaux lors de la résolution de problèmes arithmétiques. Selon certains auteurs, ces biais auraient une origine attentionnelle et pourraient nous informer sur la manière dont les nombres sont manipulés sur le médium visuospatial. Cependant, plusieurs observations remettent en question l’hypothèse attentionnelle. Il est possible que les biais spatiaux observés jusqu’à présents soient en fait dus à des associations sémantiques entre le signe de l’opération et un côté de l’espace. Le but de la présente étude est de tester l’hypothèse que les biais spatiaux observés lors du calcul se produisent à un niveau sémantique. Pour ce faire, nous avons proposé aux sujets une tâche de calcul suivie d’une tâche de jugement d’ordre temporel. Les sujets devaient indiquer laquelle des deux cibles était apparue en dernier. Dans le cas d’un biais spatial d’origine attentionnelle, nous nous attendions à observer une tendance des sujets à percevoir la cible gauche comme apparue en dernier lorsque celle-ci est précédée d’une addition et une tendance à percevoir la cible droite en dernier lorsque celle-ci est précédée d’une soustraction. Dans le cas d’un biais spatial d’origine purement sémantique, nous nous attendions à observer une tendance des sujets à percevoir la cible gauche en dernier lorsque celle-ci est précédée d’une soustraction et une tendance à percevoir la cible droite en dernier lorsque celle-ci est précédée d’une addition : les sujets associent une opération à un côté de réponse. Nous observons que nos résultats sont compatibles avec l’hypothèse d’un biais d’origine décisionnelle.