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Impulsivité : liens entre différents niveaux d’autocontrôle et certains comportements problématiques

(2015)

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L’impulsivité peut être considérée comme la tendance à exprimer des comportements spontanés, excessifs et/ou non planifiés. Il s’agit donc d’un trait psychologique plus ou moins présent chez tout un chacun qui peut donc engendrer des comportements plus ou moins problématiques. Le but de ce travail est d’investiguer les liens entre deux modèles de l’impulsivité, le modèle UPPS de l’impulsivité, qui considère que l’impulsivité est composée de quatre facettes : l’urgence (tendance à exprimer des réactions rapides et fortes dans un contexte émotionnel négatif ou positif), le manque de préméditation (difficulté à réfléchir aux conséquences d’un acte avant de s’y engager), le manque de persévérance (difficulté à rester concentré sur des tâches longues, ennuyeuses ou difficiles) et la recherche de sensation (l’ouverture à de nouvelles expériences ainsi que la tendance à chercher l’aventure et l’excitation) (Whiteside et Lynam, 2001), et le modèle de l’impulsivité fonctionnelle et dysfonctionnelle de Dickman, considérant que l’impulsivité n’a pas que des conséquences négatives. Ces deux modèles de l’impulsivité vont aussi être mis en lien avec différents comportements problématiques externalisés (l’utilisation du téléphone portable, la procrastination, la tendance aux achats compulsifs et la consommation d’alcool) et internalisés (le perfectionnisme, les symptômes obsessionnel-compulsifs et l’anxiété) présents chez la plupart des gens. 278 participants ont répondu à un questionnaire en ligne mesurant ces différents comportements problématiques ainsi que les deux modèles de l’impulsivité. Les résultats de ce questionnaire ont montré que les comportements externalisés étaient plus liés à des niveaux plus élevés d’impulsivité, c'est-à-dire à un manque de persévérance et de préméditation, alors que les comportements internalisés étaient liés à des niveaux plus faibles d’impulsivité, c'est-à-dire à un excès de persévérance et/ou de préméditation. Les résultats ont aussi montré que la plupart des comportements problématiques étaient liés à l’impulsivité dysfonctionnelle.