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Perceptions des ménages sur la qualité de l’eau de puits dans la commune d’Abomey-Calavi au Bénin

(2020)

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Résumé La population de la commune d’Abomey-Calavi fait partie des communes du Bénin dans lesquelles l’accès à l’eau potable constitue un véritable problème. La majorité de la population de cette commune fait donc recours à l’eau des puits. Or plusieurs études ont démontré que l’eau des puits est polluée. C’est ainsi que nous avons estimé important de mener cette recherche sur la perception de la qualité de l’eau de puits. Pour ce fait, des données ont été collectées auprès de 60 ménages à l’aide de questionnaire et de guide d’entretien. Ces données ont ensuite été analysées par les statistiques descriptives, un test de khi-deux, et une régression logistique. Les résultats ont montré que 66,7% des ménages ont qualifié l’eau de puits de polluée, et 71,7% ont affirmé qu’elles présentent des risques sanitaires. La proportion de ceux qui boivent l’eau de puits malgré qu’ils l’aient qualifiée d’insalubre n’est pas négligeable (28,3%). Mais 66,67% des ménages apportent un traitement de désinfection à l’eau avant sa consommation comme eau de boisson. Cependant pour les autres utilisations (cuisine, travaux ménagers, bain) aucun ménage n’a affirmé désinfecter l’eau de puits. Concernant les facteurs susceptibles de polluer l’eau de puits 90% des ménages ont cité le mauvais entretien du puits. Parmi eux 18,5 % ont ajouté l’eau de ruissellement. Seulement 13,3% des ménages enquêtés ont évoqué la mauvaise gestion des ordures ménagères. Parmi ces derniers, 10 % ont ajouté à la mauvaise gestion des ordures ménagères, la défécation à l’air libre. Aucun ménage n’a parlé de la mauvaise gestion des eaux usées, et le rapprochement des latrines et puits. Les facteurs qui influencent leurs perceptions sont l’âge, la turbidité de l’eau, son odeur, et l’expérience avec une maladie hydrique. Pour l’amélioration de la qualité de l’eau de puits et la réduction des maladies hydriques dans la commune, la population doit être sensibilisée sur les bonnes pratiques d’assainissement, d’hygiène et sur le risque sanitaire lié à la consommation d’une eau qui n’est pas potable. Le gouvernement doit œuvrer pour l’approvisionnement de la commune en eau potable et pour le renforcement des services, d’hygiène et d’assainissement.