Les voies et moyens légaux et autres alternatives d'accès sur le territoire de demande de la protection internationale
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- A l'heure où de nombreux conflits et violences font rage à travers le monde, des conséquences catastrophiques dus aux changements climatiques, des inégalités socio-économiques, des misères de pauvreté extrême, de chômage, de mauvaise gouvernance, des discriminations et des injustices … de nombreuses personnes se retrouvent dans l’obligation de fuir leur pays d’origine pour diverses raisons d’ordre économiques, politiques, sécuritaires, sociales et environnementaux. Nous nous retrouvons ici dans un contexte atypique du cadre conventionnel de Genève relatif aux Réfugiés de 1951 qui donne une orientation classique dans la définition des réfugiés. Cependant, le contexte de 1951 après la deuxième guerre mondiale a évolué. Les raisons, les voies, les moyens et les objectifs pour arriver sur le territoire où demander la protection internationale ont aussi évolué aujourd’hui. A la suite de la complexité des enjeux et dynamiques de la crise migratoire de réfugiés, on réalise qu’il y a des voies et moyens légaux et classiques pour arriver sur le territoire de demande d’asile d’une part, et d’autres alternatives exploitées aujourd’hui pour entrer dans les pays souhaités afin d’y déclencher les procédures de demande de la protection internationale d’autre part. Dans beaucoup de discours et médias en Belgique et dans le monde, des appels à la solidarité internationale sont recommandés pour réguler, encadrer et assurer la protection internationale aux différentes catégories de personnes qui fuient leurs pays d’origine pour des raisons variées. Mais peu de choses sont faites pour améliorer et faciliter les voies et moyens pour accéder sur les territoires de demande d’asile.