La pollution numérique : état des lieux de la prise de conscience de son impact et mesure d’efficacité relative de diverses techniques d’influence pour la résorber
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- Objectif Ce travail de fin d’études a pour objectif d’évaluer la prise de conscience de l’impact environnemental de la pollution numérique et des diverses techniques pour la résorber. Méthodologie Cette recherche a été divisée en deux parties. Dans un premier temps, une revue de littérature complète et détaillée sur la pollution numérique a été établie. Suivie de questions de recherches et d’une série d’hypothèses. Dans un second temps, un questionnaire a été rédigé afin de tester les hypothèses auprès d’un échantillon d’individus via une analyse quantitative à l’aide du logiciel SPSS. Conclusion générale La pollution numérique est principalement étudiée sur base de la consommation d’électricité des technologies de l’information et communication (TIC), pouvant être cartographiés en 4 catégories : les data centers, l’infrastructure réseau, les appareils grands public et la production liée à ces 3 catégories. Par ailleurs, son impact environnemental est sous-estimé à cause de l’effet rebond qui ne permet pas d’évaluer précisément l’utilisation des TIC. Il ressort de la recherche empirique que la production des TIC est perçue comme la plus grande source de consommation d’électricité. Deux variables influencent la perception des personnes interrogées dans l’étude : l’âge et la typologie des utilisateurs d’internet. Les gestes les plus fréquents visant à réduire la consommation énergétique liée aux TIC sont : éviter de télécharger du contenu que l’individu n’utilisera pas, éviter de télécharger du contenu qu’il possède déjà, mettre les pages internet en barre de favoris et mettre les appareils en économie d’énergie. Les réseaux sociaux et le bouche-à-oreille sont les deux techniques d’influence les plus efficaces pour sensibiliser les personnes à la pollution numérique.