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Huart_Simon_55821300Moulin_Marius_13771300_2019-2020.pdf
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- Chaque individu est différent. Il développe une façon de marcher, de courir qui lui est propre. En fonction de ses caractéristiques physiques, biomécaniques, motrices et neurologiques, il adapte naturellement sa marche, sa course en un mouvement économique, peu énergivore. Selon Sohier et Haye (1989), deux classes d’individus peuvent être catégorisées. D’un côté, ceux qui marchent par le bas, que Lussiana et Gindre appellent les terriens. Ceux-ci présenteraient, dans une situation idéale, un centre de gravité situé en arrière de l’axe trans-coxo-fémoral. D’un autre côté, ceux qui marchent par le haut, les aériens. Ceux-ci présenteraient, dans une situation idéale, un centre de gravité situé en avant de l’axe trans-coxo-fémoral. Ces particularités sont appelées préférences motrices. Ce mémoire se veut être une analyse critique de la théorie disponible sur les préférences motrices. Au cours de celui-ci, plusieurs thématiques vont être analysées : l’origine des préférences motrices, les sources scientifiques publiées et disponibles sur ce sujet, l’hypothèse d’un rapport entre la caractéristique biomécanique du mouvement et les composantes neurologiques, et enfin, la possibilité de l’existence d’une adaptation de la préparation physique en fonction de deux profils de préférences motrices. Tout au long de l’analyse des différentes sources, nous avons cherché à questionner la fiabilité de ces dernières ainsi qu’à outrepasser leur retranscription en nous interrogeant sur le fondement des théories actuellement disponibles sur les préférences motrices et leur supposé lien avec la performance