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Consommation de benzodiazépines dans la population étudiante: Anecdotique ou problématique de santé publique?

(2019)

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Les benzodiazépines sont fréquemment utilisées dans la prise en charge de l’anxiété et de l’insomnie, notamment dans la population âgée. Qu’en est-il de l’autre côté du spectre de la vie, tout particulièrement dans la communauté étudiante ? Ce travail a pour but de faire un état des lieux de la question sous forme d’une synthèse de la littérature. L’utilisation de ces médicaments est hybride, en effet les utilisateurs surfent entre le légal et l’illégal, le thérapeutique et la recherche de high, l’observance et le détournement. Aux États-Unis, 3,6 à 7% des étudiants consomment des benzodiazépines, alors qu’en Belgique la prévalence d’utilisation varie entre 5,3 et 6,1%. Les profils d’utilisation sont variés, en effet les benzodiazépines destinées à la prise en charge des insomnies sont majoritairement utilisées à des fins d’automédication alors que les benzodiazépines anxiolytiques/sédatives sont majoritairement utilisées à des fins récréationnelles. Les étudiantes utilisent plus fréquemment des benzodiazépines, cependant cette tendance s’inverse lorsqu’il s’agit d’une consommation illicite. Enfin, les étudiants surestiment grandement la consommation récréationnelle de ces molécules par leurs pairs. L’utilisation de benzodiazépines dans la population étudiante est non-négligeable. La mise en place de campagnes de prévention efficaces au sein des universités, notamment grâce à des campagnes de correction des normes sociales devraient être envisagées. Enfin, les pharmaciens d’officine devraient être sensibilisés au risque de détournement de ces molécules par la population étudiante.