« Technologie de l’information et de la communication au service des métiers manuels : analyse d’une opportunité de création de business »
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- De nos jours, la technologie de l’information et de la communication a permis un développement sans précédents en termes de visibilité et de communication. Ce mémoire s’intéresse à l’apport de cette technologie à un échelon local et dans un domaine a priori moins enclin à l’utilisation de cette technologie : les métiers manuels. De tous temps, les métiers manuels ont véhiculé une image de tradition et de transmission de savoir-faire. Malgré l’ouverture et l’exposition que nous connaissons aujourd’hui, peu de PME actives dans ce secteur utilisent ces technologies pour se simplifier la vie. Ce mémoire donne une piste de réflexion autour d’une solution compétitive applicable à ce secteur : Voicee. Voicee est né de la constatation d’un manque d’adaptation des PME actives dans les métiers manuels à ces nouvelles technologies. Cette constatation est le fruit de problèmes récurrents rencontrés au quotidien au contact de professionnels du secteur. Voicee développe une solution axée sur l’optimisation de la prise de rendez-vous et l’amélioration d’un vieux procédé de promotion, le bouche à oreille. Ce mémoire commence par expliquer la situation actuelle sur le marché en soulignant notamment la présence d’une concurrence avérée et la façon dont Voicee prévoit de la contourner en jouant sur un élément très différenciant qui est le bouche à oreille online. L’idée initiale de Voicee sera détaillée au travers des différentes sections du business model canvas d’Alexandre Osterwalder et d’Yves Pigneur (2011). Ce mémoire explicite, grâce à cela, tout ce que notre team de fondateurs devra mettre en place afin de parvenir à la réalisation de ce projet. Nous pouvons notamment souligner qu’il est important que Voicee soit perçu comme utile par le public cible, mais qu’il soit également facile à utiliser. D’autre part, ce mémoire montre l’importance de traiter nos deux segments d’utilisateurs, les clients et les fournisseurs, avec une démarche adaptée. Ensuite, le business plan montre quels canaux utiliser afin de promouvoir la plateforme : cette section est une section clé du mémoire car elle détaille notre façon de contourner l’exigence d’un afflux massif d’utilisateurs en adoptant une autre philosophie, celle de l’approche par le segment des fournisseurs. Nous adoptons également les conseils reçus au cours « how to start a startup » donné par Sam Altman, et ses nombreux intervenants, à Stanford en 2014. Ces conseils sont notamment repris en matière de co-création, c’est-à-dire dans la manière avec laquelle nous pouvons nous servir de nos utilisateurs pour créer de la valeur. Nous expliciterons ici notre système de pool, de forum, de carnet d’adresses ou encore de migration et invitation. Grâce à des interviews menées auprès de personnes actives dans une variété de domaines, nous avons pu faire mûrir notre idée. Nous retiendrons l’importance de l’IT, avec ses contraintes mais également ses éclairs de génie. De plus, nous avons pu établir quelques pistes solides de partenariat. Une analyse de coûts est réalisée en se basant sur des hypothèses, par définition hypothétiques, mais établies grâce à un maximum d’éléments tangibles et vérifiables, afin de garantir une objectivité. Un chapitre original est proposé en fin de mémoire : il est consacré à la mise en lumière d’une confrontation avec une entreprise de grande taille, Proximus. Nous comparerons ici notre entreprise avec les forces en termes de puissance d’image et de moyens de Proximus, mais également avec ses faiblesses d’agilité et d’exigences de rentabilité. Enfin, ce mémoire ne prétend pas détenir toute la vérité et considère humblement que le business plan présenté est d’une qualité tout à fait défendable, mais qu’il peut être amené à évoluer dans le futur.