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Entreprise dite libérée et contrôle du temps de travail. La place d’un système de pointage dans un processus de libération. Etude de cas à l’aide de la théorie des conventions de Gomez.

(2018)

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Ce mémoire-projet s’interroge sur la place que l’entreprise dite libérée accord à un système de contrôle du temps de travail, telle que la pointeuse. Il se divise en deux parties principales : le cadre théorique qui nous a permis d’affiner notre question de recherche, et l’étude de cas qui a tenté d’y apporter certaines réponses. Après une définition détaillée des deux concepts généraux de notre étude (le contrôle du temps de travail et l’entreprise dite libérée), une nouvelle interrogation s’est construite : Dans un processus de libération, comment savoir si une cohabitation est possible avec un système de contrôle du temps de travail ? Afin d’y répondre, nous avons choisi d’utiliser la théorie des conventions de Pierre-Yves Gomez (1997, 2011), dont la morphologie, les limites et apports ont été présentés de manière détaillée. Cette théorie, et particulièrement la convention d’effort, nous a été utile car elle cible les accords implicitement partagés par les travailleurs sur ce qui est normal de fournir comme effort au travail, et sur les dispositifs d’évaluation. Nous sommes alors arrivés à une question de recherche plus précise pour l’étude d’un cas : « Y a-t-il une cohérence entre la manière dont le personnel considère l’effort au travail (« énoncé ») et la façon dont il perçoit son évaluation (« dispositif matériel ») ? » Une étude de cas a donc été réalisée au sein de la structure salariée de l’organisation Oxfam-Magasins du Monde. Nous avons opté pour une démarche qualitative déductive et d’y appliquer la théorie des conventions. Après le développement de notre plan de recherche et de la réalisation effective de notre étude, nous exposons en détail notre analyse thématique suivie d’une analyse par catégories conceptuelles basée sur la théorie des conventions. La conclusion de cette étude de terrain est que la pointeuse en place n’empiète pas sur le processus de libération car elle n’est pas assimilée à du contrôle par les travailleurs. La solution de la suppression complète de la pointeuse dans le processus de libération n’est donc pas indispensable pour l’organisation observée, car leur cohabitation semble possible. En guise conclusion, nous retraçons l’ensemble de la démarche et présentons la valeur ajoutée de notre travail pour l’entreprise, ainsi que pour le champ des sciences du travail. Certaines pistes d’études sont également proposées.