L’accès aux postes de direction de la communication : quelle position les femmes occupent-elles au sein de ces entités ? (Sous titre: Existe-t-il une perpétuelle reproduction des inégalités sociales de genre en entreprise ? Vers un changement des mentalités en 2019 ?)
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- Ce mémoire a pour but de prouver la rareté des femmes dans les métiers de direction du secteur de la communication – plus spécifiquement dans les métiers ayant trait aux relations publiques. La communication est un secteur féminisé à 60% mais l’on retrouve 70% d’hommes dans les directions, pourquoi ? Est-ce dû aux freins qu’incorporent les femmes et donc à une intériorisation et reproduction des inégalités sociales de genre ? Est-ce dû à au traditionnel et premier rôle de la femme, soit en tant qu’être humain tributaire de la fécondité ? Car depuis toujours, les carrières féminines sont touchées par la maternité… Pour répondre à ces questions et comprendre pourquoi les femmes dirigeantes se font rares et/ ou leur ascension est difficile dans un secteur pourtant féminin, nous vous invitons à découvrir les résultats de 22 témoignages – venant tout droit de femmes travaillant dans la région bruxelloise et actives dans le secteur de la communication. Toutes ces femmes se sont livrées sur leur ascension parfois difficile et nous ont aidé à pouvoir dresser des conclusions propres au secteur étudié. Ce mémoire, sans prétention, permettra d’inspirer les jeunes femmes – au moment de leur entrée dans la sphère professionnelle – quant à leur position à adopter en tant que femme en entreprise. En effet, notre étude a débouché sur la construction de quatre profils types qui permettent de réfléchir à l’avenir, avec lesquels les femmes pourront exercer un regard plus critique. Il ne s’agit pas d’une recette qui se veut de corriger à elle seule cette réalité sociale. Mais nous pourrions utiliser la communication publique afin d’essayer de faire évoluer les choses… Pour tendre vers la lutte contre les croyances telles que les stéréotypes de sexe et le sexisme en entreprise – car ils dévalorisent essentiellement les femmes. Et surtout, afin que carrières professionnelles et vies familiales soient complètement réconciliées, encore plus, dans un secteur flexible et hyper connecté où les moments libres et les rythmes idéaux de carrières sont légèrement bouleversés. Finalement, chaque individu mérite d’être revalorisé afin que chacun agisse selon ses propres valeurs, pour donner le meilleur de son potentiel au collectif.