L’utilisation du parcours d'intégration comme outil en promotion de la santé: Qu'en est-il en Wallonie?
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- Introduction : Dès leur arrivée en Belgique, les primo-arrivants suivent toute une série de démarche en vue de leur intégration. Il se voit donc réaliser obligatoirement un « parcours d’intégration ». Ce parcours se divise en 2 grandes parties. La première se concentre autour de la rencontre de ces populations avec des acteurs sociaux. Il s’agit du bilan social, première étape de cedit parcours d’intégration. Ensuite, le primo-arrivant se verra dirigé vers une séance de formation de droits et devoirs. Il pourra par la suite, accéder à la deuxième partie du parcours comprenant une formation à la citoyenneté, une formation à la langue française ainsi qu’un soutien vers l’emploi et à la formation. Une fois arrivé au terme de ces différentes formations, le primo-arrivant recevra une attestation lui permettant de prouver son respect à la législation belge évitant ainsi toutes sanctions. Dès le bilan social, un bilan sur la santé du migrant est réalisé. Cependant, venant généralement de pays dont le système de soins de santé est complètement différent de la Belgique, il est nécessaire que le primo-arrivant comprenne et mette en pratique les différents aspects relatifs au système de santé du pays. Des informations lui sont donc transmises lors de la formation citoyenneté dont un volet est relatif à la santé. Outre cette transmission d’informations, nous avons voulu, dans le cadre de cette recherche, travailler autour de la promotion de la santé. Question de recherche : En quoi le parcours d’intégration est-il ou pourrait-il devenir un outil au service de la promotion de la santé afin d’améliorer la qualité de vie des primo-arrivants en Belgique francophone? Méthodes : Recherche qualitative sur base de réglementations, documentations fournies par les centres d’intégrations et associations, témoignage des professionnels ainsi que des primo-arrivants. Résultats : Les principales conclusions indiquent que la promotion à la santé ne constitue pas encore une priorité.