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Portrait du kinésithérapeute en service de soins intensifs Une enquête en France, Belgique et Suisse

(2019)

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Contexte : Toujours à la pointe de l’innovation, les soins intensifs nécessitent une perpétuelle évolution de ses kinésithérapeutes afin de relever les défis de leur époque. Face à ce constant changement, il est important de mettre à jour les informations concernant le kinésithérapeute et sa pratique, la dernière étude ayant été effectuée en 2000 (Norrenberg & Vincent). Méthodes : Un questionnaire informatisé interrogeant la pratique et le rôle du kinésithérapeute en soins intensifs en France, Belgique, et Suisse, a été diffusé par différents réseaux sociaux, ainsi que par mail. La validité et fiabilité du questionnaire ont été évalué grâce à la checklist COSMIN, et la qualité méthodologique de l’étude a été évalué selon la checklist STROBE. Résultats : 86 kinésithérapeutes ont répondu au questionnaire (n = 54 pour la France ; n = 19 pour la Belgique ; n = 13 pour la Suisse). Tous pays confondus, on observe que 76% des répondants participent souvent à l’extubation, 44% participent souvent à l’ajustement des réglages de la ventilation mécanique, 55% participent souvent à la supervision du sevrage de la ventilation mécanique, et 65% participent souvent à la mise en place et supervision de la VNI. Conclusions : Dans cette étude, la découverte la plus importante est l’augmentation conséquente de la participation du kinésithérapeute dans la mise en place et réglages de la ventilation artificielle ainsi que dans la participation à l’extubation par rapport aux années 2000.