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Qualité de vie postopératoire à long terme suite à une chirurgie de la valve aortique, comparaison de trois interventions : prothèse mécanique, plastie et opération de Ross

(2019)

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Etat de la question - objectif : Des études récentes ont montré qu’à court et moyen terme, les patients ayant bénéficié de l’implantation d’une prothèse mécanique valvulaire aortique ont une qualité de vie inférieure à celle des patients ayant bénéficié d’une réparation ou d’une intervention de Ross. Ces études suggèrent que chez de jeunes patients, il est préférable de réaliser une réparation ou une intervention de Ross afin de leur offrir une meilleure qualité de vie. L’objectif de ce travail a été de déterminer si les avantages de la réparation et de l’intervention de Ross observés à court et moyen terme se confirment à long terme. Méthodes : Une enquête a été réalisée auprès de 278 patients ayant subi ces interventions entre 2000 et 2010 aux Cliniques Universitaires Saint-Luc. Cette enquête comprenait entre autres les questionnaires SF-36 et Valve specific, ainsi que des questions de follow-up relatives aux éventuels événements cliniques, au niveau d’activité et à l’environnement social des patients. Cette procédure a permis d’obtenir un total de 144 dossiers exploitables (groupe I, mécanique : n = 30 ; groupe II, repair : n = 62 et groupe III, Ross : n = 52). Vu la présence de différences en préopératoire entre les groupes (groupe I versus II et III) pour des facteurs susceptibles d’influencer la réponse à la question posée, un matching des données a été réalisé en prenant en compte l’âge opératoire, la classification NYHA et la FEVG. Il a abouti à un total de 44 dossiers comparables (groupe I : n = 22 ; groupe II : n = 12 et groupe III : n = 10). Les données globales (I versus II versus III) et les données post matching (I versus II+III) ont ensuite été soumises à des analyses statistiques. Résultats : Les résultats obtenus suggèrent que la qualité de vie à long terme consécutive aux interventions de type repair et Ross est supérieure à celle résultant de l’implantation d’une prothèse mécanique. Cet avantage en terme de qualité de vie est lié aux résultats suivants. Au niveau du SF-36, les patients des groupes repair et Ross ont obtenu des scores globaux meilleurs que ceux des patients du groupe mécanique. Il en va de même au niveau de la fonction physique, de la fonction sociale et de la douleur. Les patients du groupe Ross ont également obtenu de meilleurs résultats que les patients du groupe mécanique pour l’énergie, la santé générale et la fonction émotionnelle. Au niveau du questionnaire « valve-specific », les résultats sont également en faveur des groupes repair et Ross. Ils portent sur la crainte de complications liées à l’anticoagulation, la peur d’une défaillance de la valve aortique et l’appréhension d’une réopération. Nous n’avons pas observé de différences entre les patients des groupes repair et Ross. Conclusions : Nos résultats confirment les résultats observés à court et moyen terme par d’autres études, à savoir, une meilleure qualité de vie associée à une réparation de la valve aortique ou une intervention de Ross par rapport à l’implantation d’une prothèse mécanique. Les résultats obtenus, les limitations et les perspectives de ce travail sont discutés.