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La récupération physiologique face au stress : étude des antécédents en termes de stratégies de coping et des conséquences en termes de performances cognitives

(2017)

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Cette étude s’est focalisée sur les antécédents de la récupération physiologique en termes de stratégies de coping et sur les conséquences en termes de performances cognitives. La littérature porte principalement sur l’exposition et la réactivité au stress mais très peu d’études portent sur la récupération physiologique, qui est opérationnalisée comme la différence entre le niveau de stress pendant une tâche et le niveau après cette tâche. Par rapport aux études précédentes, nous avons étudié l’impact de la récupération physiologique sur trois domaines cognitifs : la vitesse de traitement, les fonctions exécutives et la mémoire épisodique. De plus, nous avons pris en compte les variables sociodémographiques (âge, sexe, éducation), la santé physique, le stress chronique, la personnalité et le contrôle perçu en tant que covariables. Le premier objectif de ce mémoire a été d’examiner le lien entre les stratégies de coping et la récupération physiologique du stress. Certaines études montrent que le recours aux stratégies de coping centrées sur le problème et les stratégies de coping centrées sur l’émotion améliore la récupération physiologique, tandis que d’autres études ne mettent pas en évidence cette relation. Le second objectif a été d’étudier l’impact de la récupération physiologique sur les performances cognitives. La littérature montre une association positive entre la récupération physiologique et la cognition. Quarante-deux sujets (M= 45.29 ans, SD= 21.99 ans) ont participé à notre étude. Le protocole a comporté une première phase durant laquelle les participants ont rempli une série de questionnaires suivie par une induction de stress. La procédure d’induction du stress utilisée a été le Trier Social Stress Test (TSST) consistant en une simulation d’un entretien d’embauche et la réalisation d’une tâche de calcul mental devant un jury. Tout au long de l’expérimentation, une mesure de la fréquence cardiaque a été enregistrée. Suite à l’exposition à cette situation de stress, les participants ont rempli une autre série de questionnaires avant d’effectuer les tâches cognitives. Les résultats ont montré dans un premier temps que les stratégies de coping centrées sur le problème et les stratégies de coping centrées sur l’émotion n’ont pas eu d’impact sur la récupération physiologique. Dans un second temps, les résultats ont montré que la récupération physiologique a prédit positivement les performances en vitesse de traitement et négativement les performances à la tâche évaluant les fonctions exécutives. Aucune relation n’a été trouvée pour la mémoire épisodique. Les résultats ainsi que leurs implications ont été discutés.