Obsolescence programmée et produits anthropomorphisés : Quand les produits ont des caractéristiques humaines, les consommateurs sont-ils plus révoltés par leur obsolescence programmée?
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- L’un est un processus inconscient et assez méconnu du grand public, l’autre est au contraire un phénomène bien perceptible et de plus en plus décrié. Les deux concepts que nous sommes sur le point d’aborder semblent donc ne pas avoir beaucoup en commun, mais ils possèdent néanmoins la particularité d’être tous deux très présents dans notre vie quotidienne, sans forcément que nous y prêtions attention. La question de recherche à laquelle nous allons tenter de répondre tout au long de ce travail est celle d’un lien potentiel entre l’anthropomorphisme et l’obsolescence programmée. Le premier est le processus par l’intermédiaire duquel un individu attribue des caractéristiques humaines à un agent non humain. Tandis que le deuxième est une pratique consistant à concevoir un produit de telle manière que le consommateur ressente le besoin de le remplacer après un certain temps, diminuant ainsi sa durée de vie. Si l’idée de trouver un lien entre ces deux phénomènes n’est à première vue pas si évidente, nous verrons qu’après les avoir approchés chacun individuellement et de manière globale, certaines pistes intéressantes de réponses à la question principale peuvent en être ressorties. Pour ce faire, c’est vers le domaine du marketing que nos recherches se tourneront. En effet, l’un a une incidence potentielle dans ce domaine alors que l’autre semble en partie en découler.