Le regard de Dieu fonde-t-il l’homme ? Une lecture de Gn 4 centrée sur שׁעה, regarder et considérer.
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- De nombreuses traductions de Gn 4 excluent la dimension du regard de Dieu dans l’acceptation ou le rejet des offrandes d'Abel et Caïn. A partir d'une lecture psychanalytique de Gn 4,1-16, nous avons tenté de montrer que si le verbe שׁעה est lu avec l'acception regarder, acception qui est première dans le sens du mot hébreu, la lecture anthropologique de cette péricope s'en trouve affectée. Nous avons mis en évidence que la dimension du regard et de la parole dans Gn 4,1-16 sont les modèles de théories psychanalytiques conceptualisées au XXème siècle quant à la construction du sujet. Nous avons lu Gn 4 sous l’éclairage des questions de narcissisme, de séparation, d’individuation et de construction subjective. Le corpus psychanalytique de référence à ce travail fait appel aux travaux de Freud, Lacan, Winnicott.