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Coppens-corona_17891800_2020.pdf
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- Ce travail est l’un des 2 papers à réaliser dans le cadre du master à horaire décalé MS60 GEHD2M1. Il a pour objet d’analyser de manière générale la crise sanitaire et socio-économique que nous sommes en train de traverser en Belgique et qui a débuté, fin décembre 2019, en Chine. Ce n’est certainement pas la première pandémie du siècle mais probablement la plus grave en termes de propagation. L’analyse de la réponse du gouvernement Belge nous montre que cette pandémie n’a pas été prise au sérieux dès l’annonce de l’OMS fin janvier. Ce qui a donné un taux de contamination et de mort relativement élevé et des mesures de confinement avec un impact socio-économique important. Une baisse de chiffre d’affaire de plus de 80% dans le secteur de l’Horeca et du monde du spectacle. Certaines entreprises ont également annoncé des licenciements et particulièrement dans le secteur du tourisme. Ces situations révèlent que toute la rentabilité de notre société est basée sur la consommation de masse. D’un point de vue stratégique, on remarque que la mondialisation a permis des gains de productions mais à quel prix ? Il est probable qu’à l’avenir certains matériels soient à nouveau produits en Europe plutôt qu’en Chine. D’un point de vue social, nous constatons une augmentation de plus de 30% des violences familiales. Le chômage temporaire a touché plus d’un million de Belge. L’impact sur le bien être des Belges sera également abordé de manière succincte afin d’évaluer l’état d’esprit de la population à la suite de la crise. Finalement, cette crise aura un impact sur nos habitudes et nos modes de consommations qui devraient se tourner vers le local et une consommation plus raisonnée. Une augmentation des outils de travail à distance, une augmentation de la consommation de produits dématérialisés et la croissance des Gafam sont quelques-uns des impacts de cette crise.