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FokoMbouopda_00331600_2019.pdf
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- Le monde globalisé d’aujourd’hui est un défi complexe. Pour ne pas être à la traîne, les entreprises se doivent d’adapter constamment une offre variée en assurant des délais assez courts. Cela devient de plus en plus difficile, de plus en plus compliqué, car il y a, d’un côté, une exigence de la part des clients qui recherchent sans cesse des produits à la pointe du savoir, dans des délais de plus en plus courts et d’autre part, une volonté d’améliorer la performance opérationnelle. En un mot : produire vite, bien, au moindre coût. La solution de cette équation pourrait venir d’un concept ancien remis au goût du jour, basé sur l’étude d’un système de production originale, introduit dans les années 1950 par un ingénieur japonais : LE LEAN. Méthodologie révolutionnaire servant à qualifier et optimiser la gestion de la production en se concentrant sur les « gaspillages », ou encore une gestion « au plus juste » de la production. Sans vouloir sacrifier la productivité sur l’hôtel muda (gâchis), le Lean part à la chasse au gaspillage. Pour y parvenir, toute l’activité productive sera sollicitée. En effet, lorsque les services supports de l’organisation (comptabilité, ressources humaines, qualité…) sont efficaces, ils constituent un levier incontournable pour la productivité. Désormais, ils sont soumis comme toutes les activités industrielles à la pression. Le travail administratif veut jauger sa productivité, afin de l’optimiser.