ATTENTION/WARNING - NE PAS DÉPOSER ICI/DO NOT SUBMIT HERE

Ceci est la version de TEST de DIAL.mem. Veuillez ne pas soumettre votre mémoire sur ce site mais bien à l'URL suivante: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
This is the TEST version of DIAL.mem. Please use the following URL to submit your master thesis: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
 

Les facteurs associés à la dépigmentation volontaire de la peau chez les noirs en Belgique

(2021)

Files

Nyiragasigwa_74821700_2021.pdf
  • Open access
  • Adobe PDF
  • 1.64 MB

Nyiragasigwa_74821700_2021_Annexe1pdf.pdf
  • Open access
  • Adobe PDF
  • 295.82 KB

Nyiragasigwa_74821700_2021_Annexe2.pdf
  • Open access
  • Adobe PDF
  • 1.22 MB

Nyiragasigwa_74821700-2021_Annexe3pdf.pdf
  • Open access
  • Adobe PDF
  • 59.91 KB

Details

Supervisors
Faculty
Degree label
Abstract
La dépigmentation volontaire (DV) ou cosmétique, ou encore artificielles (DA), est une pratique répandue dans le monde. L’Afrique et l’Asie sont deux continents principalement concernés. La prévalence de la dépigmentation volontaire varie de 32 % à 74% et plus de la moitié des femmes qui consultent en dermatologie présentent au moins une complication dermatologique. Cette pratique existe aussi dans la population migratoire en Europe notamment en Belgique. La présente étude a permis de déterminer la prévalence de 17% de l’usage des produits dépigmentant volontairement la peau. Et on a identifié deux facteurs de risque qui sont l’âge et la méconnaissance des conséquences sévères sur la santé. Il y a une sous-estimation des conséquences sur la santé par les utilisateurs La majorité de nos répondants qui ont commencé la dépigmentation avait à l’âge adulte. L’âge moyen était de 41 ans. Les principes actifs des produits de dépigmentation utilisés par nos répondants sont constitués majoritairement par 64% de dermocorticoïdes, suivi par 22% de rétinoïdes. Et une faible proportion de répondants, 14%, a utilisé l’hydroquinone. Les femmes seraient plus susceptibles de s’engager dans le blanchiment de la peau. Cette différence pourrait éventuellement être attribuée à la nécessité de l’attractivité sexuelle et aux codes de beauté. On a remarqué que nos répondants préfèrent plus la peau claire chez une femme. Les tendances sont inversées lorsqu’on a montré les images d’un homme avant dépigmentation (teint naturel) et après dépigmentation (teint dépigmenté). Concernant les trois variables liées aux connaissances des produits les plus nocifs présents dans les produits dépigmentant, la plupart des répondants ont donné une réponse correcte, à savoir 14% pour l’hydroquinone, 22% pour les rétinoïdes et 64% pour les corticoïdes. Il est nécessaire de former des thérapeutes qui reconnaissent cette problématique de l‘éclaircissement artificiel afin de réaliser une prévention fondée sur l’information des substances nocives qui sont dans les produits éclaircissants et leurs effets néfastes. Cependant sans les connaissances requises en santé, les consommateurs dépendent de l’industrie cosmétique et pharmaceutique. Il faut plus de vigilance, informer les gens, inciter les gens à être plus vigilants aux produits utilisés et sensibiliser la population cible.