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L’immigration professionnelle organisée : Une solution à la pénurie relative d’infirmiers(ères) en Belgique ? De l’accueil à l’intégration ?

(2022)

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Les infirmiers et infirmières sont 24 heures sur 24 au chevet des patients. C’est un personnel soignant capital et pourtant il se fait rare. Le rapport 2020 de l’Organisation Mondiale de la Santé parle de pénurie d’infirmiers(ères) au niveau mondial.  Au niveau belge, diverses solutions ont été mises en place et les résultats se font attendre. Le problème propre à la Belgique n’est pas le nombre infirmiers(ères) diplômé(e)s mais bien leur maintien dans leur fonction car trop infirmiers(ères) quittent la profession ou travaillent à temps partiel. Les pouvoirs publics ont tenté de mettre en place une revalorisation de la profession via un nouveau système de rémunération appelé IFIC et des aides à l’engagement via un fond spécialement créé. A cela se rajoute, une délégation de certains actes infirmiers aux aides-soignantes afin d’alléger la charge de travail qui pèse sur les infirmiers(e)s ceux-ci. Cela permet de réduire le burnout et le turnover qui sont aussi des facteurs importants dans la pénurie d’infirmiers(ères).  Les institutions de soins ont elles aussi mis en place différentes mesures afin d’avoir une meilleure rétention de personnel soignant en mettant en place le concept d’hôpital magnétique et des techniques d’onboarding axés sur l’accueil.  Les institutions de soins étant responsables de la sécurité du patient durant ses soins, et devant l’incapacité de trouver du personnel en Belgique, elles se sont tournées sur vers un recrutement hors de nos frontières. L’engagement d’infirmiers(ères) formé(e)s ailleurs comme solution à la pénurie a été évalué auprès de deux institutions bruxelloises francophones. Sur base de renseignements fournis par les ressources humaines de ces institutions, les équipes, responsables et d’infirmiers(ères) formé(e)s ailleurs ont été sollicitées via un questionnaire en ligne afin d’avoir leur ressenti sur différents sujets comme le manque de personnel, l’accueil et l’intégration. Ces questionnaires devaient permettre aux infirmiers(ères) de s’exprimer sur ce type d’engagement. Les résultats ne sont pas aussi tranchés qu’espérés. En effet pour les soignants en place, cette solution comporte son lot d’avantages et d’inconvénients car même si les échanges entre professionnels sont vus positivement, la confiance dans la formation à l’étranger n’est pas acquise. Et surtout beaucoup de questions sur le long terme se posent.   Pour les infirmiers(e)s infirmiers(ères) formé(e)s ailleurs l’onboarding est positif mais une marge de progression serait appréciable avec une aide à l’installation en Belgique et un meilleur accompagnement professionnel. Les résultats obtenus devraient être un prémices à une étude de plus grande ampleur afin de peaufiner la recherche de solutions