Files
deVoghel_Antoine_82892000_2023-2024.pdf
Open access - Adobe PDF
- 697.3 KB
Details
- Supervisors
- Faculty
- Degree label
- Abstract
- L’activité physique est indispensable au bon fonctionnement de l’organisme humain. L’Homo sapiens semble être une espèce aux caractéristiques favorables à la course d’endurance. Dernièrement, on assiste à une hausse importante de la popularité de l’ultra-marathon. L’objectif de cette revue narrative est d’évaluer les différents effets de cette discipline sur le système ostéoarticulaire, ainsi que d’en exposer les facteurs de risque de blessure. Pour ce, 3 bases de données ont été consultées. Les articulations du membre inférieur sont capables de s’adapter lorsqu’elles sont soumises aux impacts de la course à pied sur de nombreuses semaines, comme lors de courses à étapes multiples. 1 mois après une course de 55 km, l’architecture initiale du cartilage tibio-fémoral n’est toujours pas retrouvée, alors qu’elle l’est 7 mois après un MSUM. Sur le long terme, il a été montré que les ultra-marathoniens ne sont pas plus sujet à l’OA que la population générale. En ce qui concerne le système osseux, l’ostéoformation est diminuée et la résorption osseuse augmente en fin d’ultra-marathon. Ceci est cependant transitoire et semble initier un processus osseux positif sur le long terme. Les fractures de stress ne sont, à l'exception de celles du pied, pas plus fréquentes chez les ultra-marathoniens que chez les coureurs de plus courtes distances. Elles sont plus fréquentes chez les femmes et les coureurs ne pratiquant pas de renforcement musculaire.