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La collaboration interprofessionnelle entre un podologue et le personnel d’une maison de repos

(2023)

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Introduction : Face à l’hétérogénéité des besoins de soins des résidents en MR/S, la collaboration entre un podologue et le personnel d’une maison de repos nécessite une réponse globale et cohérente pour favoriser une meilleure prise en charge des résidents. La question de recherche est : « Comment favoriser la collaboration interprofessionnelle (CIP) entre un podologue et le personnel d’une maison de repos et de soins (MR/S) ? » Méthodologie : Pour cette recherche qualitative, 16 entretiens semi-dirigés ont été réalisés auprès de professionnels travaillant en MR/S : 8 podologues, 2 infirmiers, 2 aides-soignants, 2 ergothérapeutes, 1 kinésithérapeute, et 1 pédicure spécialisé. Les résultats ont été analysé sur base du modèle de D’Amour (2018), avec une possibilité d’ouverture à de nouvelles thématiques. Résultats : Les résultats ont été structurés avec le modèle de D’Amour (2018). De plus, trois thèmes émergeants se sont dégagés de l’analyse : le coût, le local, et la concurrence. Les facilitateurs de la CIP sont la visite périodique du podologue en MR/S, l’accessibilité du personnel, l’apprentissage en stage, les multiples canaux de communications, un référent à la collaboration, un leadership bien défini, une connaissance du travail de l’autre et un but de soin centré sur la personne dans sa globalité. A l’inverse, les barrières à la CIP sont la charge de travail, l’âgisme, la méconnaissance du podologue, le manque de moteur à la CIP, l’absence de protocole de communication, l’absence du podologue aux réunions pluridisciplinaires, le coût du podologue pour le résident, la recherche d’un équilibre financier pour le podologue, et l’absence de local dédié à la podologie. Discussion : Face à une concurrence forte, et avec une motivation moyenne du travail en maison de repos, il devient urgent pour le podologue de réinventer son travail en MR/S pour mettre à profit ses compétences et ainsi favoriser une prise en charge globale du résident.