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Les perceptions de l'audit interne par l'usage de métaphores

(2015)

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L’audit interne est un élément essentiel et nécessaire à l’entreprise. Il lui permet notamment de déceler les éventuelles fraudes, mais également de vérifier si les résultats attendus sont atteints et/ou réalistes, entre bien d’autres fonctions utiles. Pourtant jusqu’à très récemment, on ne dénombrait que très peu de recherches empiriques s’étant intéressées à l’étude du contexte belge, en ce qui concerne l’audit interne. Cela est sans doute dû au fait que contrairement aux pays comme la Grande-Bretagne ou les Etats-Unis, où la profession est beaucoup plus développée et régulée, la Belgique n’a connue une évolution qu’à travers ces dernières décennies. On remarque en effet peu à peu, un changement dans le domaine, notamment par la mise en place de normes et de lois visant à permettre une meilleure harmonisation du contrôle interne, de par l’Europe en premier lieu, mais également de par le monde. L’évolution se fait également au travers des employés eux-mêmes, et non plus seulement vis-à-vis du métier d’auditeur interne. Il est en effet utile de remarquer que les perceptions par rapport à la profession n’ont eu de cesse de changer. On note cependant de fortes disparités selon les régions du monde, ces différences de perceptions et de « maturité » de la profession d’auditeur interne pouvant être expliquées par des cultures non similaires de pays en pays. Ces perceptions des employés d’une entreprise, relatives au métier de l’auditeur peuvent donc avoir des conséquences sur leur coopération avec l’auditeur interne et de ce fait, sur la réalisation même de la mission d’audit. Ce mémoire a donc pour but d’appréhender la façon dont ces perceptions peuvent effectivement avoir un effet sur le comportement et la vision des audités, en ce qui concerne l’audit interne. On remarque en effet que de par sa mauvaise réputation, le métier d’auditeur est souvent mal appréhendé, les employés des entreprises auditées éprouvant fréquemment des difficultés à saisir le sens et l’apport de cette fonction. Les conséquences de telles lacunes sont diverses, pouvant aller d’un manque de collaboration de la part des audités, jusqu’à parfois une rétention d’information, par crainte bien souvent que ces informations en question puissent mettre à mal l’entreprise ou ses salariés. Afin de répondre pratiquement à la question posée tout au long de ce mémoire (les perceptions relatives à l’audit interne influencent-t-elles la coopération des audités ?) une enquête à été mise en place, sous forme de scénarios, visant à évaluer et quantifier la conception de chacun, vis-à-vis de l’audit interne. Les analyses des réponses obtenues ont permis de conclure à l’existence effective d’un lien entre les perceptions ressenties et la coopération envers l’auditeur interne. Il semblerait en effet que ce soit l’auditeur défini via les métaphores du policer qui jouisse de la meilleure opinion des interrogés. Ce résultat peut s’expliquer par le que ce type de scénario met l’accent sur les compétences de l’auditeur, et notamment sur l’indépendance, essentielle afin de rester attentif sur le but premier de sa mission, c’est-à-dire la vérification du contrôle interne, et par conséquent, le travail de chacun des employés de l’entreprise. Bien qu’il doive dès lors interagir avec eux, l’auditeur doit veiller à ce que ses relations restent strictement professionnelles afin de ne pas introduire de biais dans sa mission. Par contre, l’auditeur semblant le moins satisfaire les répondants concerne l’auditeur dit « consultant ». Une explication possible serait relative à sa compétence perçue, puisque il peut être considéré comme un simple « prestataire de service » et non pas comme une personne s’investissant totalement pour les intérêts de l’entreprise. Sa fonction, sans doute perçue comme un peu à l’écart de l’organisation en elle-même pourrait donc expliquer les opinions négatives liées à cet auditeur, puisque ne semblant pas bénéficier d’une connaissance profonde de l’organisation et de ses travailleurs. Il peut donc être essentiel de sensibiliser à l’aspect utile et nécessaire de la fonction de l’auditeur, en le faisant apparaitre comme une partie prenante de l’entreprise en tant que telle, évoluant bel et bien au sein d’elle.