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Accaparements des terres en République démocratique du Congo : causes, stratégies politiques et dynamiques socioéconomiques et écologiques

(2021)

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Le présent travail se centre au tour des accaparements de terres en RDC. Il a été question d’analyser les stratégies par lesquelles les acteurs nationaux et étrangers acquièrent les terres arables de la population autochtone sans être inquiétés. Les analyses des cas existants démontrent que les acteurs contournent la loi foncière, la loi portant régime général des biens, régime foncier et immobilier et régime des sûretés et la loi portant principes fondamentaux relatifs à l’agriculture pour atteindre leurs objectifs. Ces investisseurs agricoles encouragent la privatisation de terres et profitent de la réalité du pluralisme juridique de la gestion foncière pour accaparer des étendues de terres en violation des droits de peuples autochtones. L’autre courant de pensées soutenu par les ONG et les mouvements des communautés des paysans soutient que la terre est un bien commun et ne peut pas être privatisée. Nous avons analysé le rôle de l’élite congolaise dans le phénomène d’accaparements de terres. Il ressort des analyses que l’élite congolaise profite de son pouvoir et de ses relations au pouvoir soit pour faciliter les acquisitions des terres aux investisseurs étrangers ou pour son propre compte. Tous les projets ambitieux issus des accaparements de terres en RDC n’ont pas connu de succès et n’ont pas apporté des résultats attendus au niveau de l’économie nationale et sur le social des bénéficiers directs. Dans le contexte congolais, des nouveaux reformes de la loi foncière doivent être mises en place et doivent tenir compte de la réalité des communautés de base.