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L’architecture des milieux scolaires : un levier d’inclusion pour les enfants autistes

(2023)

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L’ambition du travail est de concevoir une structure architecturale pour une école primaire inclusive favorisant le confort des enfants souffrant d’un trouble du spectre autistique, mais non d’un handicap intellectuel. Pour y parvenir, il est primordial de cerner ce qu’est le handicap de l’autisme et de bien identifier les troubles symptomatiques liés aux stimuli sensoriels provoqués par l’environnement. En effet, l’hypo sensibilité ou l’hypersensibilité de ces enfants affectent plus ou moins gravement leur vision, leur audition et leur proprioception, par exemples. Ces caractéristiques doivent amener l’architecte à imaginer des paramètres environnementaux spécifiques pour créer un bâtiment scolaire permettant un projet d’inclusion. Ce projet s’avère d’autant plus actuel à l’heure où nos sociétés, de plus en plus conscientes de la diversité, d’une part, et du rôle majeur de l’école dans la formation des citoyens de demain, d’autre part, veulent une école à la fois plus participative et plus inclusive. Or, un tel projet implique, qu’au-delà de la dimension pédagogique, l’école adapte aussi ses structures. Pour répondre aux paramètres environnementaux à prendre en considération afin de se plier aux besoins spécifiques des enfants autistes, on peut se baser sur des recherches d’architectes ayant relevé diverses nécessités: l’emplacement du bâtiment dans une zone d’activités sociales pour favoriser l’autonomie, l’utilisation de lignes courbes et de repères spatiaux pour stimuler l’orientation dans l’espace, l’emploi de couleurs douces et d’une lumière indirecte pour minimiser les comportements focaux pathologiques, le choix de matériaux absorbants phonétiquement pour limiter aussi les sources de troubles. Même les espaces extérieurs doivent être pensés de façon à privilégier tant l’orientation que la découverte. Afin de répondre aux mieux à tous ces paramètres, une recherche purement architecturale permet de découvrir non seulement des lieux déjà pensés pour accueillir des personnes autistes ou des personnes souffrant de troubles mentaux, mais aussi d’autres bâtiments offrant, dans leur réalisation, des idées de volumétrie ou de choix de matériaux judicieuses et applicables au cas d’une école primaire inclusive. Au terme de ces recherches théoriques, le projet pouvait s’épanouir dans une implantation idéale: celle du Grand Hospice de Bruxelles qui remplit la première règle, à savoir son inclusion dans une zone d’activité sociale et culturelle. Au terme du travail de recherche et de création, force est de constater à quel point l’architecte est un médiateur à la croisée de divers chemins et un acteur dans la construction d’un avenir différent: dans ce cas, d’une société plus inclusive et moins discriminatoire car, on ne peut nier que l’école est le terreau de la société que nous voulons pour demain. Il est évident donc que l’architecture n’est pas qu’un décor!