La précarité chez les personnes du quatrième âge dans les maisons de repos de la ville de Charleroi et des quatorze sections qui la composent : Dampremy, Lodelinsart, Gilly, Montignies-sur-Sambre, Couillet, Marcinelle, Mont-sur-Marchienne, Marchienne-au-Pont, Monceau-sur-Sambre, Goutroux, Roux, Jumet, Gosselies et Ransart.
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- La Belgique connaît actuellement une phase de transition démographique importante, avec une diminution du taux de natalité qui opère en même temps que l’augmentation considérable de l’espérance de vie. En 2034 en Wallonie, résideront autant de personnes âgées de 67 ans et plus que de jeunes de moins de 18 ans. Face à ce constat alarmant, le secteur des maisons de repos pâlit. Déjà saturé en 2019, avec une capacité qui ne suit plus la demande, celui-ci doit inévitablement être remodelé. Depuis le 1er janvier 2019 et suite à la sixième réforme de l’État, la Région wallonne a pris le secteur des maisons de repos dans ses compétences et se voit ainsi hériter d’un cadeau empoisonné du fédéral. C’est dans ce cadre que s’inscrit l’enquête : « La précarité des personnes du quatrième âge dans les maisons de repos de la ville de Charleroi. » Maisons de repos inaccessibles financièrement, pensions trop faibles, normes obsolètes et manque de personnel au sein des maisons de repos, amènent le secteur à un stade critique à Charleroi. Il doit être repensé, tout autant que ses normes qui ne correspondent pas à la réalité de terrain. Cette enquête multimédia parcourt les différents problèmes rencontrés dans les maisons de repos de Charleroi, la surcharge de travail du personnel, la négligence du bien-être des résidents et la difficulté des petites structures à s’en sortir.