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Internationalisation et performance des multinationales. Étude comparative des pays développés et émergents entre 2011 et 2015.

(2018)

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Ce mémoire s'articule autour de la problématique de l'internationalisation des 500 multinationales dépensant les budgets les plus importants en R&D. Mon analyse porte sur l’analyse comparative des pays industrialisés et émergents. En effet, la plupart des études réalisées jusqu’à présent traitent des pays développés mais très peu se focalisent sur les pays émergents. J’analyse également les différences qu’il peut exister entre les entreprises de services et de production en ce qui concerne la relation internationalisation-performance. En particulier mon mémoire vérifie l'hypothèse des trois phases d'internationalisation (S-curve hypothesis) mise en avant par Contractor et al. en 2003. Cette hypothèse explique que lors de la première phase d'internationalisation, la relation internationalisation-performance est négative étant donné les nombreux couts liés au lancement de l'internationalisation. Dans un second temps, cette relation devient positive grâce aux retombées positives de celle-ci (ouverture à de nouveaux marchés, augmentation des ventes, amortissement des frais fixes sur un CA plus élevé, etc). La dernière phase est appelée la phase de sur-internationalisation. Une firme trop diversifiée au niveau géographique aura tendance a diminuer sa performance. Ceci est du en grande partie aux frais liés à la coordination interne devenue trop complexe. Ce travail met également en avant la différence de performance qu'il existe entre les sociétés de services (knowledge intensive firms) et les sociétés de production. En effet, contrairement à certaines études montrant un effet négatif plus faible chez les sociétés de services lors de la première phase d'internationalisation, mon analyse montre l'inverse. Une partie de mon analyse montre également l'effet positif qu'à l'internationalisation sur la performance.