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L'impact du sentiment des investisseurs sur le marché des actions: Analyse comparative entre les États-Unis et l'Europe

(2021)

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Ce mémoire de fin d’étude a pour but de démontrer, dans un premier temps, que le sentiment des investisseurs a un impact sur le rendement des actions à travers une analyse comparative entre le marché américain et européen. Il s’agira également de savoir, à travers ce premier objectif, si le marché européen est plus impacté par le sentiment que le marché américain et si le sentiment des investisseurs d’une région impacte le rendement des actions du marché d’une autre région. Dans un deuxième temps, il sera question de démontrer s’il existe un effet asymétrique du sentiment sur le rendement des indices boursiers sectoriels les plus importants (préalablement sélectionnés) des deux zones géographiques étudiées. Pour ce faire, il a été important de définir la notion de sentiment et comprendre comment ce dernier impacte le rendement des actions. Il en ressort par la littérature que le sentiment des investisseurs figure comme l’un des piliers de la finance comportementale et se définit comme une croyance relative aux cash flows futurs et aux risques liés à l’investissement qui n’est pas justifiée par l’information disponible. A partir de la revue de littérature, nous montrons également que ce dernier inclus d’une part les émotions et d’autre part les humeurs et que ces dernières influencent la prise de décisions des investisseurs. Plusieurs études ont également démontré que les actions hautement spéculatives et difficiles à arbitrer étaient plus sensibles aux variations du sentiment. Ainsi, lors d’une variation de sentiment, les actions comportant ces caractéristiques tendent à sur-réagir. Nous avons également introduit la notion de beta sentiment de marché qui est un indicateur très important pour comprendre comment le sentiment impacte les différents types d’actions. De plus, il existerait un effet persistent du sentiment sur le rendement des actions. Plusieurs chercheurs ont conclu que le sentiment était négativement lié au rendement futur des actions. Ainsi, une période de sentiment élevé serait suivie de rendements faibles et inversement. Cette revue de littérature nous a servis de base dans la réalisation de notre analyse empirique. Tout d’abord, suite à un manque de significativité, les résultats ne nous ont pas permis de réaliser une analyse comparative complète afin d’observer quel marché entre l’Euro Stoxx 50 et le S&P 500 était le plus impacté par le sentiment des investisseurs locaux. Néanmoins, il a été observé que le S&P 500 est plus impacté par le sentiment des investisseurs mondiaux que le marché européen. Il a été également observé que le sentiment des investisseurs européens (locaux) a un impact sur le S&P 500. L’observation contraire n’a pas pu être conclu étant donné l’absence de résultats significatifs. La deuxième hypothèse de notre analyse empirique a pu être, quant à elle, vérifiée à savoir qu’il existe un effet asymétrique du sentiment sur le rendement des indices boursiers sectoriels pour les deux zones géographiques étudiées. Cependant, il a été difficile de montrer quel secteur, pour chaque zone géographique sélectionné, est le plus impacté par le sentiment des investisseurs locaux et mondiaux. De manière générale, nous avons constaté tout au long de notre étude empirique que les mesures de sentiment indirectes (indicateurs de volatilités) semblent se détacher des mesures de sentiment directes étant donné qu’ils possèdent le plus grand nombre de résultats significatifs. Ceci semble être due au fait qu’il mesure le sentiment des investisseurs au niveau mondial.