La coopération entre le renseignement et le travail social de rue en matière de lutte contre le radicalisme en Belgique
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- Les attaques terroristes perpétrées par des individus se revendiquant de l’islamisme radical ont posé la question des relations entre les services de renseignement chargés des missions de sécurité et les services effectuant un travail social avec les populations dont sont issus les individus radicalisés coupables d’actes de nature terroriste. Cette recherche qualitative cherche à expliquer l’absence de connexion entre ces deux domaines d’action publique ainsi qu’à mettre en exergue les difficultés que rencontre la volonté de mise en connexion. Deux hypothèses y sont analysées : (1) l’existence d’un cloisonnement vertical induit par les dynamiques de construction de deux univers de l’action publique qui reposent sur des référentiels opposés, des cadres institutionnels différents et qui mobilisent des acteurs porteurs de représentations sociales spécifiques ; (2) l’existence d’un cloisonnement horizontal induit par le caractère fédéral de l’Etat et la fragmentation du pouvoir qui y est liée. Par ailleurs, l’atout de cette étude est la réalisation de deux stages : l’un au Service Général du Renseignement et de la Sécurité de la Défense, l’autre au Service de Prévention de la commune de Forest. Ceux-ci ont permis d’étudier de l’intérieur chacun des champs investigués