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Les femmes et le mont-de-piété de Bruxelles au XVIIIe siècle

(2018)

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Ce mémoire explore la proportion et le rôle des femmes dans le mont-de-piété de Bruxelles au XVIIIe siècle. Premièrement, les employées constituaient un groupe minoritaire dans cet univers masculin. Elles avaient les capacités d’effectuer les mêmes tâches que leurs collègues de sexe masculin. De plus, leurs rôles ne se limitaient pas à l’exercice d’une fonction. En tant qu’épouses des employés, elles bénéficiaient des mêmes privilèges et exemptions, elles pouvaient être impactées par l’apport de la caution et de la médianate de leur mari. Deuxièmement, les porteuses étaient majoritaires numériquement en raison de la spécificité et des avantages de la fonction. Ce rôle d’intermédiaire entre le mont et le public favorisait l’autonomie des femmes et les propulsait à une égalité professionnelle et salariale avec les hommes car le travail et le salaire ne divergeaient pas en fonction du sexe de la personne. Troisièmement, les rentières étaient moins importantes que les rentiers en nombre. Mais aucune barrière physique ou morale ne les empêchait de mettre des capitaux importants en rente comme leurs semblables masculins. Ces rentes rapportaient un revenu supplémentaire, non négligeable, mais variable en fonction du capital de départ.