La perception des dirigeants d’entreprises en difficulté sur la Loi du 31 janvier 2009 relative à la continuité des entreprises
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- Le nombre de faillites en Belgique est resté relativement important ces dernières années et ce, malgré les aides qui sont mises à la disposition des entreprises en difficulté qui souhaitent se redresser. Ce constat interpellant nous a amené à nous intéresser à ces entreprises « en difficulté » et aux aides mises à la disposition de celles-ci. La Procédure de Réorganisation Judiciaire (PRJ) est en outre un champ vaste et complexe. Nous avons pu constater qu’environ une entreprise en PRJ sur trois arrivait à se redresser. De plus, nous avons pu observer que le nombre de PRJ a fortement diminué ces dernières années. Cette diminution est d’autant plus forte depuis la modification de 2013 visant à contrer l’utilisation abusive de la PRJ afin de retarder la faillite. Nous avons décidé de nous focaliser sur la perception qu’ont les dirigeants d’entreprises sur la loi du 31 janvier 2009 relative à la continuité des entreprises. Nous nous sommes donc situées du point de vue des entrepreneurs. C’est-à-dire en analysant la manière dont cette loi pourrait être améliorée, en se basant sur la perception des dirigeants d’entreprises. Dans un premier temps, nous avons analysé la situation des entreprises en Belgique et plus particulièrement, des entreprises en difficulté, ce qui nous permettait de mieux comprendre la situation dans laquelle nous allions effectuer notre recherche. Ensuite, nous avons examiné la loi d’un point de vue théorique afin de connaître celle-ci de manière plus approfondie. Cependant, la théorie n’est pas suffisante pour comprendre la situation dans son ensemble. C’est pourquoi, dans un second temps, nous avons opté pour la réalisation de différents questionnaires au départ des informations que nous avions pu obtenir au travers de notre recherche. Nous avons ensuite continué à creuser cette étude quantitative au moyen d’une étude qualitative, en effectuant plusieurs entretiens en face à face. Cette deuxième partie nous a donc permis d’avoir une vision plus pratique du sujet et de connaître la perception des dirigeants d’entreprises de cette loi. Lors de notre étude, nous nous sommes aperçues que cette loi peut être complexe à mettre en pratique dans certains cas, et plus particulièrement dans le cas des petites entreprises. De plus, ces recherches nous ont permis d’affirmer que cette loi présentait certaines lacunes, plus particulièrement au niveau de la forme, et que celle-ci n’était pas forcément bien interprétée par les dirigeants d’entreprises. Nous avons tenté de formuler des recommandations qui pourraient améliorer l’utilisation de cette loi.