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Territoire et foncier en Afrique contemporaine: de la marchandisation des droits fonciers vers la redéfinition des dynamiques territoriales à Idjwi (RDC)

(2017)

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L’Afrique noire est confrontée aux mutations multisectorielles qui ont bouleversé ses sociétés millénaires au cours des siècles passés. Elle se trouve engagée à ce jour en pleine transition sociopolitique et culturelle. Entre tradition et modernité, l’Afrique est bouleversée voire désenchantée et peine à se forger un modèle clair de développement local. C’est dans ce contexte qu’intervient l’analyse du territoire et des ressources territoriales en particulier le foncier en vue de comprendre sa production et son instrumentalisation contemporaine par les acteurs dans le processus de la construction territoriale. Usant de la pensée de la complexité et partant du paradigme postcolonial, le présent mémoire s’attèle à analyser les conditions nécessaires à la production du territoire et de la gouvernance des ressources naturelles en Afrique noire. L’île d’Idjwi (dans l’Est de la République Démocratique du Congo) qui est notre cas d’étude, est un territoire particulier du fait de son insularité. Les résultats de la recherche démontrent des changements en cours des comportements traditionnels vers des nouveaux agirs paysans en rapport avec l’accès et le contrôle de la terre. Il s’agit d’une véritable rupture des traditions millénaires y compris celles a priori « sacrées ». La marchandisation des droits fonciers est en particulier au cœur de ces changements paysans qui par l’effet du capitalisme grandissant combiné à d’autres mutations conjoncturelles, structurelles et infrastructurelles aboutissent à la réinvention sociétale. Paradoxalement, ces marchandisations ont lieu tout en maintenant une préférence subtile aux institutions coutumières face au pouvoir « envahissant » de l’Etat.