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Environnement de vie et mortalité. L’impact du logement et de l’environnement immédiat sur la mortalité en Belgique entre 1991 et 2016.

(2018)

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Si les sociétés occidentales connaissent un accroissement de l’espérance de vie, elles sont également le lieu d’une inégalité face à la mort. En Belgique, environ 13 années séparent l’espérance de vie d’un homme issu des 5% de la population la plus défavorisée de l’espérance de vie d’un homme appartenant aux 25% les plus favorisés. Face à ce constat, la recherche récente se penche de plus en plus sur les déterminants des inégalités sociales de santé. Si les facteurs individuels et les facteurs sociopolitiques sont souvent pointés du doigt, les facteurs environnementaux et plus particulièrement le logement et le quartier de résidence, sont relativement peu étudiés. À l’aide du couplage des données des Recensements belges de 1991, 2001 et 2011 et du Registre national, plusieurs analyses ont pu être menées afin d’estimer l’impact réel et net de la qualité du logement, du statut d’occupation et de la satisfaction en termes de quartier sur la mortalité en Belgique entre 1991 et 2016. Si la satisfaction par rapport au quartier n’est que faiblement associée avec la mortalité, le logement présente, quant à lui, une forte association, à la fois en termes de confort global et de statut d’occupation, et qui persiste, indépendamment des caractéristiques démographiques et socio-économiques d’une personne.