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LeroyQuentin_49421600_2018.pdf
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- Durant la seconde moitié de la période médiévale, la seigneurie laïque était l’un des éléments les plus importants de la vie des paysans. Mais comment un seigneur exerçait-il son pouvoir sur son pouvoir ? Quels étaient ses droits et obligations vis-à-vis des habitants de son territoire, des seigneuries voisines, de ses vassaux, des institutions ecclésiastiques et de ses suzerains ? C’est en nous intéressant au cas de la seigneurie de Florennes, dans l’Entre-Sambre-et-Meuse, que nous tenterons d’apporter des réponses à ces questions. À la tête de l’une des seigneuries les plus influentes de leur région, les seigneurs de Florennes étaient à la fois les vassaux des Princes-Évêques de Liège et des comtes de Namur, une situation qui leur a parfois permis de jouer un rôle important dans les négociations entre leurs deux suzerains. Entre le XIIe et le XVIe siècle, la seigneurie de Florennes s’est retrouvée aux mains de trois familles différentes : les Rumigny, les ducs de Lorraine et enfin les Vaudémont. Ces changements dynastiques ont marqué des tournants très importants dans l’administration et l’histoire du domaine florennois.