ATTENTION/WARNING - NE PAS DÉPOSER ICI/DO NOT SUBMIT HERE

Ceci est la version de TEST de DIAL.mem. Veuillez ne pas soumettre votre mémoire sur ce site mais bien à l'URL suivante: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
This is the TEST version of DIAL.mem. Please use the following URL to submit your master thesis: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
 

Les États et les entreprises privées peuvent-ils prétendre à un droit exclusif de propriété sur les ressources spatiales qu’ils extraient sur des corps célestes à des fins commerciales ? Éléments de réponse dans le droit international public et les droits domestiques des États-Unis d’Amérique, du Grand-Duché du Luxembourg, des Émirats arabes unis et du Japon

(2024)

Files

ACKERMANS_86542200_2024.pdf
  • Closed access
  • Adobe PDF
  • 1.1 MB

Details

Supervisors
Faculty
Degree label
Abstract
Le droit international de l’espace est à la fois un droit assez moderne et un droit qui manque de modernité. Né en 1967, le Traité de l’espace de 1967, considéré comme la Constitution du droit de l’espace par certains auteurs, pose les principes les plus importants qui régissent l’espace et que doivent respecter les États lorsqu’ils l’explorent, l’utilisent et l’exploitent. Il dispose notamment, en son Article II, que l’espace, ainsi que les corps célestes, ne peuvent aucunement être l’objet d’appropriation nationale. Ainsi est érigé le principe de non-appropriation de l’espace. Toutefois, au cours de la dernière décennie, quelques États, à savoir les États-Unis d’Amérique, le Grand-Duché du Luxembourg, les Émirats arabes unis et le Japon, ont adopté des lois nationales qui affirment que les ressources spatiales sont susceptibles d’appropriation. Doit-il alors être considéré que ces lois nationales violent le prescrit de l’Article II du Traité ?