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Analyse du traité de libre-échange entre la Corée du Sud et l’Union européenne et réflexions sur l’intérêt d’un éventuel accord de libre-échange avec le Mercosur

(2016)

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Ce travail a pour vocation de d’éclairer le premier traité de libre-échange signé dans le cadre de la stratégie « Global Europe » de l’Union européenne. Ce traité a été signé avec la Corée du Sud et est entré en vigueur le 1er juillet 2011. Ensuite, ce travail s’est penché sur l’intérêt de l’éventuelle reproduction d’un tel accord de libre-échange avec le Mercosur. Afin de bien comprendre la situation, ce travail comporte une analyse de l’histoire économique coréenne, ainsi que de sa politique industrielle, son économie et sa relation avec l’Union européenne. Il en ressort que l’Union européenne souhaitait accroître son influence en Asie tandis que la Corée du Sud cherchait à limiter sa dépendance chinoise et japonaise. Depuis l’instauration de l’accord de libre-échange entre la Corée du Sud et l’Union européenne, le commerce mutuel a fortement augmenté. Ce sont les Européens qui ont bénéficié le plus de cette augmentation du commerce, avec une inversion de la balance commerciale en leur faveur. De nombreux éléments peuvent expliquer ce succès européen et sont décrits dans ce travail. Tout d’abord, le climat économique morose en Europe correspondant à la signature de l’accord n’a pas encouragé les importations, peu importe d’où elles venaient. Ensuite, ce travail analyse différents secteurs sensibles tels que le textile, l’agriculture, la machinerie ou encore l’automobile. Il y est observé une hausse des exportations européennes dans quasi chacun de ces secteurs. Les chiffres les plus impressionnants concernent le secteur automobile où la situation est bien loin de l’anéantissement européen craint lors des négociations. Ensuite, l’intérêt de reproduire un tel accord avec le Mercosur est passé en revue en se basant sur le cas du Brésil. Pour ce faire, une analyse de l’économie brésilienne a été effectuée. Les différences entre les économies sud-coréenne et brésilienne sont criantes malgré une histoire récente assez similaire. La Corée du Sud est fortement industrialisée alors que le Brésil dépend fortement de ses exportations de matières premières. Même si l’Union européenne exporte les mêmes types de produits vers les deux économies, il semble difficile d’appliquer le même type d’accord avec le Brésil et par extension le Mercosur. En effet, l’importance de l’agriculture dans les deux continents ainsi que des secteurs sensibles tel que celui des automobiles pourraient freiner les négociations.