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Définition de la politique étrangère de Barack Obama à travers le concept de grande stratégie : cas du pivot asiatique (2011-2016)

(2017)

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L’Asie-Pacifique constitue un centre de gravité à plus d’un titre. Ses caractéristiques – économiques, démographiques et politiques – en font une région hautement stratégique. Conscient de cette réalité, l’ex-Président américain Barack Obama a mis en place le « pivot » asiatique (renommé « rééquilibrage » par la suite) entre novembre 2011 et décembre 2016. En quelques mots, la stratégie du « pivot » asiatique impliqua la concentration d’un certain nombre de ressources américaines (diplomatiques, économiques, sécuritaires) dans la région de l’Asie-Pacifique. Dans le but de confronter le « pivot » à un concept théorique, nous avons souhaité déterminer si le « pivot » correspond à une « grande stratégie ». Largement abordé par les académiciens, le concept de « grande stratégie » a considérablement évolué depuis le XXème siècle. A ce titre, les chercheurs ayant travaillé sur le sujet se sont généralement révélés incapables de se mettre d’accord sur une définition commune. Certains, tels que Barry R. Posen & Andrew L. Ross, ont eu la bonne idée de proposer une typologie de « grande stratégie » applicable à la politique étrangère américaine : le néo-isolationnisme, l’engagement sélectif, la sécurité coopérative, et la primauté. Par conséquent, la catégorisation proposée par ces deux auteurs fut utilisée pour tenter de caractériser le « pivot » de Barack Obama. Globalement, l’analyse des différentes facettes du « pivot » a mis en évidence sa complexité et a permis de démontrer l’imbrication de trois « grandes stratégies » (engagement sélectif, sécurité coopérative, primauté) simultanément mobilisables pour expliquer le « pivot » asiatique.