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Voies visuelles et dyslexie, un déséquilibre des voies magnocellulaire et parvocellulaire?

(2023)

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La voie magnocellulaire permet de traiter les basses fréquences spatiales et les hautes fréquences temporelles tandis que la voie parvocellulaire permet de traiter les hautes fréquences spatiales et les basses fréquences temporelles. Selon la théorie magnocellulaire, la dyslexie serait un déficit pur de la voie magnocellulaire. Récemment, des chercheurs ont proposé qu’il s’agirait plutôt d’un déséquilibre entre les voies magnocellulaire et parvocellulaire. Cette dernière fonctionnerait trop fort par rapport à la voie magnocellulaire. On peut observer le fonctionnement conjoint des deux voies en utilisant des stimuli hybrides. Pour s’assurer que nos stimuli étaient sensibles au déséquilibre, nous avons utilisé un flicker permettant de fatiguer la voie magnocellulaire de sujets tout-venant. Nous avons ensuite testé nos stimuli sur des participants dyslexiques afin de déterminer s’ils avaient une voie magnocellulaire moins fonctionnelle que leur voie parvocellulaire par rapport à des sujets tout-venant. Enfin, nous nous sommes demandé si le flicker utilisé dans notre première expérience pouvait avoir un effet différent sur nos deux groupes. Nos résultats indiquent qu’un flicker permet de fatiguer la voie magnocellulaire au profit de la voie parvocellulaire. Certains sujets dyslexiques présentent un déséquilibre des voies visuelles magnocellulaire et parvocellulaire, mais il ne va pas toujours dans le sens attendu. Très peu de sujets dyslexiques ont un effet différent du flicker par rapport aux sujets tout-venant. En conclusion, cette recherche vient appuyer la littérature proposant un déséquilibre des deux voies chez les personnes dyslexiques. En revanche, elle propose que ce déficit ne soit présent que pour certains dyslexiques.