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Entre science et vécu : quelle place pour la phénoménologie dans la psychologie scientifique ?

(2015)

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Ce mémoire a pour origine l'opposition apparente de deux tendances que nous avons pu observer au sein même de la psychologie : d'une part, celle qui a pour ambition de faire de la psychologie une science naturelle; d'autre part, celle qui porte un intérêt aux aspects subjectifs des phénomènes mentaux. Dans le cadre de la philosophie analytique, nous constatons également qu'il existe la préoccupation d’inclure le vécu qualitatif associé aux états mentaux dans l’étude scientifique de la conscience. Or, ce vécu, subjectif par essence, a été considéré comme l’un des obstacles principaux à cette même étude, objective, selon les critères de scientificité actuels. La psychologie scientifique – au sens d’une science naturelle – pourrait-elle rendre compte du ressenti qualitatif lié aux phénomènes mentaux ? Plus spécifiquement, nous avons tenté de répondre à la question suivante : dans quelle mesure les approches à la première personne (portant sur l’expérience subjective) peuvent-elles constituer un complément aux données obtenues par les méthodes « classiques » de la troisième personne (comportementales et physiologiques) dans la recherche d’explications psychologiques scientifiques ? Dans une perspective critique, nous avons donc examiné une tentative récente de formuler une méthode rigoureuse spécialement conçue pour étudier l’expérience vécue et nous avons réfléchi aux enjeux épistémologiques qu’elle impliquerait. Cette lecture nous a montré qu’il est possible de concevoir une méthode d’étude de certains aspects de l’expérience vécue qui réponde aux critères de reproductibilité et de falsifiabilité. Cependant, le manque actuel de données obtenues avec la méthode en question, ainsi qu’un certain nombre de problèmes pratiques et épistémologiques, font de l’intégration de ces approches dans la recherche scientifique un projet à long terme.