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Est-il possible de prédire l’efficacité associée à l’immunothérapie à partir d’échantillons fécaux de patients atteints du cancer du poumon non à petites cellules ?

(2020)

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Le système immunitaire se définit par un double rôle face au cancer. Il favorise l’élimination des cellules tumorales et il façonne à la fois l’immunogénicité de la tumeur. Les cellules cancéreuses sont capables de détourner le système immunitaire afin de mieux lui échapper notamment en inhibant l’activation des voies de défense lymphocytaire. Une approche thérapeutique prometteuse fut développée afin d’activer la réponse immunitaire anti-tumorale en bloquant les checkpoints immunologiques, l’immunothérapie du cancer. Bien que son efficacité ait été prouvée dans certains types de cancer notamment dans le cancer du poumon non à petites cellules, la réponse clinique ne peut pas être caractérisée comme optimale à cause de nombreux cas de résistance du foyer tumorale à l’immunothérapie. Prédire l’efficacité liée à l’immunothérapie chez des patients atteints du cancer permettrait d’investiguer uniquement un schéma de traitement aux patients susceptibles d’y répondre positivement. Sur base des preuves avancées quant à l’impact de la composition du microbiote intestinal sur le développement de diverses pathologies telle que la maladie d’Alzheimer, les scientifiques ont émis l’hypothèse qu’une dysbiose pourrait être associée au processus de développement du cancer, mais influencerait aussi la réponse clinique à l’immunothérapie. Des études menées par Routy et coll. (2018) et Matson et coll. (2018) traitées dans ce travail ont permis de confirmer ces hypothèses. Des preuves suggèrent qu’une proportion importante de certaines bactéries commensales favoriseraient une réponse clinique favorable aux agents d’immunothérapie. Dès lors, des biomarqueurs bactériens pourraient définir et prédire l’efficacité liée à l’immunothérapie du cancer. La mise en place d’un outils diagnostic se basant sur la composition du microbiote intestinal permettrait de sélectionner les patients susceptibles de répondre favorablement au traitement. Cette théorie entre dans le concept de médecine personnalisée laissant supposer qu’à l’avenir, il serait possible de moduler la composition du microbiote intestinal afin de favoriser une proportion de bactéries commensales optimisant une réponse clinique optimale.