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L'inhibition de l'AMPK pour combattre le cancer du poumon ?

(2024)

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Lors du développement d’un cancer, les cellules cancéreuses font face à différentes situations difficiles dans lesquelles le maintien de l’homéostasie énergétique est primordial pour pouvoir survivre. La protéine kinase activée par l’AMP (AMPK), senseur métabolique et régulateur clé de l’homéostasie énergétique, est connue comme étant une kinase antitumorale de par son effet antiprolifératif et son activation par le suppresseur de tumeur LKB1. A contrario, l’AMPK limitant la consommation d’énergie lorsque l’apport énergétique n’est pas suffisant pour supporter la croissance cellulaire, elle semble cruciale pour permettre aux cellules cancéreuses de survivre face aux périodes de stress énergétique. C’est ainsi qu’une nouvelle vision, proposant un rôle pro-tumoral de l’AMPK, est survenue. Bien que son rôle antitumoral soit déjà bien connu, son rôle pro-tumoral, lui, est bien moins compris. Notre objectif est donc de déterminer par quels mécanismes l’AMPK jouerait un rôle pro-tumoral. Notre stratégie adoptée pour répondre à cette question est de diminuer l’expression de l’AMPK en invalidant le gène PRKAA1, codant pour l’isoforme prédominante de la sous-unité catalytique, dans des lignées cellulaires de cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC, NSCLC en anglais). Le but, dans un premier temps, est donc d’établir une inactivation stable du gène PRKAA1 dans les lignées de CPNPC par la méthode du CRISPR-Cas9 et d’ensuite valider cette inactivation par western blot, RT-qPCR et mesure d’activité kinase. Pour ensuite, dans un second temps, étudier les effets de la diminution de l’expression de l’AMPK, notamment sur le (phospho)protéome et certains métabolites, afin de pouvoir in fine comprendre le rôle pro-tumoral que l’AMPK jouerait dans ces lignées de CPNPC.