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Mauchard_46701700_2023.pdf
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- L’industrie du jeu vidéo a connu une forte croissance ces dernières années. En Belgique, celle-ci évolue sous la tutelle de Belgian Games, mais est aussi séparée en fonction des Régions : Games brussels pour la Région de Bruxelles-capitale, la FLEGA pour la Région flamande et la WALGA pour la Région wallonne. Pour être plus précis, en Wallonie, le jeu vidéo est développé, à travers, quatre pôles représentés par les villes de Charleroi, de Liège, de Namur et de Mons. Le territoire montois est le plus évolué, la raison étant que celui-ci compte en son sein le studio Fishing Cactus présent depuis 2009 dans l’industrie. Celui-ci est, en partie, à l’initiative de la création de la WALGA et du label montois GameMax. Plusieurs organisations (la WALGA, Fishing Cactus, GameMax, l’AGEM et BALIO Studio) sont regroupées sur le territoire de Mons et sont en interrelation. Ce groupe est vu et étudié comme un écosystème. Cet ensemble est perçu comme un regroupement d’entreprises en interaction ayant des liens entre les unes et les autres (A. Gawer et C. Cennamo, 2018). L’écosystème montois du jeu vidéo trouve son existence et son dynamisme grâce aux acteurs qui le composent, aux multiples communications ainsi qu’au travail collectif. Au-delà des aspects relationnels et communautaires, des changements sont amenés à brusquer la stabilité de tout l’organisme et le fait se réinventer en passant d’un état à un autre. Outre ce qu’il peut se passer à l’intérieur de cet ensemble, celui-ci est aussi soumis à une multitude d’acteurs externes en lien direct ou non avec la pratique du gaming et à l’environnement dans lequel il est amené à évoluer. Et le tout forme l’analyse de l’écosystème montois du jeu vidéo.