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Dans le cadre d’un placement de produit, la perception d’interactivité entre un youtubeur et ses spectateurs est-elle supérieure à celle d’un blogueur et son lectorat, de sorte à favoriser une stratégie marketing plus avantageuse pour la marque ?

(2018)

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La problématique de cette recherche s’intéresse à « l’influence marketing » : tout particulièrement aux blogueurs et aux youtubeurs et à leurs influences sur les comportements d’achat. D’abord, une revue de littérature a été effectuée en deux temps. Premièrement, une comparaison entre ces deux personnages est réalisée : la principale différence réside dans le mode de communication (textuel et visuel versus audiovisuel). Deuxièmement, l’élaboration d’un processus d’influence est étudiée : les principaux concepts ciblés sont l’interactivité perçue, l’engagement, l’intégration à une communauté, la satisfaction, la fidélité et l’intention d’achat de l’audience. Dès lors, la question de recherche s’est déclinée comme suit : dans le cadre d’un placement de produit, la perception d’interactivité entre un youtubeur et ses spectateurs est-elle supérieure à celle d’un blogueur et son lectorat, de sorte à favoriser une stratégie marketing plus avantageuse pour la marque ? Ensuite, huit hypothèses sont formulées afin de répondre à cette question de recherche. Cependant, aucune d’entre elles n’a été acceptée. De cette façon, faire appel à un youtubeur plutôt qu’un blogueur ne serait pas une stratégie plus avantageuse pour la marque, lorsque la perception d’interactivité est étudiée. Toutefois, les résultats obtenus dégagent trois tendances. Premièrement, le dynamisme (perçu par les répondants) d’une vidéo et d’un article de blog n’est statistiquement pas différent, contrairement à ce qui est prédit par les scientifiques. Deuxièmement, le texte écrit d’un article, combiné à un ensemble d’éléments non verbaux (comme des émoticônes et photographies) mènent à une interactivité perçue par les lecteurs supérieure à l’interactivité perçue par les spectateurs d’une vidéo (caractérisée par un langage oral et la visibilité du body language). Troisièmement, cette différence significative d’interactivité entre les deux groupes n’entraine pas de différence significative sur les intentions d’achat.