Virus Zika : carrefour entre la menace du réchauffement climatique et les potentiels vaccins à ARNm
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- Dépendant des scénarios et des modèles climatiques utilisés, le virus Zika pourrait voir ou non ses aires de transmission augmenter. Il en est de même pour les moustiques Aedes aegypti et Aedes albopictus. La distribution de ces vecteurs de transmission diminuerait dans l’hémisphère sud tandis qu’elle augmenterait dans l’hémisphère nord d’ici 2100 sous le SSP 3-7,0. (Laporta et al. 2023) Actuellement, en Europe, le territoire potentiellement envahissable par l’Aedes albopictus est plus grand que celui de l’Aedes aegypti.(Laporta et al. 2023; Xu et al. 2022) Actuellement, 16,6% de la masse terrestre, excepté l’Antarctique, constitue une zone à risque de transmission du virus Zika dans le cycle urbain et 6,22 milliards de personnes vivent dans une aire à risque. À l’avenir, le territoire total à risque de transmission du virus Zika devrait diminuer (Xu et al. 2022) La conclusion est contraire selon l’étude de Ryan et al. 2021 (Figures 15, 16 et 17). De par une augmentation des périodes durant lesquelles les températures seraient propices à sa transmission, le ZIKV touchera plus la prochaine génération notamment les populations nord-américaines et européennes qui ont plus tendance à être naïves par rapport à ce virus. Le SSP 4,5 indiquerait déjà une forte baisse de la population à risque par rapport au pire scénario. (Ryan et al. 2021a) Le mRNA-1325 et le mRNA-1893 sont tous deux des vaccins sûrs mais le mRNA-1893 est le plus efficace. (Essink et al. 2023)