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L’évaluation de l’impact d’une nuit de privation de sommeil sur les capacités de prise de perspective visuelle

(2015)

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Ce mémoire a pour objectif d’évaluer les effets d’une nuit de privation de sommeil sur les capacités de prise de perspective visuelle. L’étude suit un design Within- Subjects : les performances de 20 participants (M = 24.2 ± 2.73 ans) ont été comparées après une nuit de privation de sommeil et après une nuit de sommeil normale passée chez eux. Une étude récente (Deliens, Stercq, Mary, Slama, Cleeremans, Peigneux et Kissine, soumis) utilisant une tâche de détection de sarcasme a déjà mis en évidence que la privation de sommeil pouvait affecter certaines capacités de prise de perspective au delà d’un simple ralentissement global des performances. Nous nous sommes dès lors demandés si nous constaterions des effets similaires au niveau des performances à des tâches de prise de perspective visuelle. Nous avons inclus deux tâches de perspective dans notre étude. La première nécessite un jugement concernant un nombre de sphères visibles à l’écran selon notre propre perspective ou selon celle d’un avatar (adaptation de la tâche de Samson, Apperly, Braithwaite, Andrews et Bodley Scott, 2010). La seconde, nécessite un jugement concernant l’apparence d’un chiffre selon notre propre perspective ou selon celle d’un avatar (adaptation de la tâche de Surtess, Butterfill et Apperly, 2012). Lors de précédentes études, il a été prouvé que les capacités de prise de perspective visuelle pouvaient être affectées par des facteurs transitoires tels que l’humeur (Bukowski et Sanson, 2015) et la disponibilité des ressources cognitives (Qureshi, Apperly et Samson, 2010) et nous avons donc choisi d’inclure à nos analyse une évaluation de l’état affectif des sujets et de leur capacités exécutives.