Pouvoir prédictif des ventes à découvert institutionnelles sur le rendement d'actions belges
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- Ce travail de recherche universitaire a pour objectif de comprendre si les ventes à découvert d’actions belges par des investisseurs institutionnels ont un pouvoir prédictif sur le rendement de ces mêmes actions. Nous nous posons alors la question de recherche suivante : « les ventes à découvert institutionnelles sur les actions belges permettent-elles de prédire les rendements futurs ? ». Afin de répondre à ce questionnement, nous avons parcouru de nombreux travaux scientifiques traitant de ce sujet mais se concentrant sur des marchés boursiers étrangers (américains, coréens, japonais, …). L’explicitation des deux écoles de pensée présentes dans les travaux parcourus et des concepts théoriques inhérents à cette recherche nous permettent alors de construire des hypothèses de réponses à notre questionnement : - Les rendements des actions vendues à découvert par les investisseurs institutionnels sont, en moyenne, négatifs sur un horizon court terme après l’ouverture de la position par ces derniers . - Les rendements des actions vendues à découvert par les investisseurs institutionnels sont, en moyenne, négatifs à la fermeture de la position par les investisseurs institutionnels. Afin d’être en mesure de confirmer (ou d’infirmer) nos hypothèses, nous construisons notre méthodologie empirique sur base des travaux de Diether, Lee et Werner (2007) et Desai, Ramesh, Thiagarajan et Balachandran (2002) qui traitent de sujets similaires (mais sur le marché américain) en les adaptant au marché belge et à ses spécificités. Cette analyse empirique nous permettra de valider (ou non) nos hypothèses en mettant en exergue l’évolution des rendements sur un horizon de cinq jours après l’ouverture de la position courte par les investisseurs institutionnels mais également à la fermeture de cette position. A l’image des scientifiques de Diether, Lee et Werner (2007) et Desai, Ramesh, Thiagarajan et Balachandran (2002) et en nous basant sur leur méthodologie, nous tâcherons également de mettre en lumière quelles sont les variables qui ont un impact significatif sur ces rendements au cours de l’horizon temporel que nous observons. Nous concluons alors ce travail de recherche en infirmant ou en confirmant nos hypothèses de réponse à notre question de recherche. Ce travail universitaire de fin d’études a donc pour objectif d’analyser le plus précisément possible la relation, l’influence qui pourrait être entretenue entre les ventes à découvert d’actions belges par des investisseurs institutionnels et le rendement de ces dernières, de comprendre les mécanismes entourant le marché financier belge et d’apporter une contribution intellectuelle aux connaissances académiques et à la littérature scientifique déjà existante sur le sujet en se basant spécifiquement sur le marché boursier belge.