Files
Stevenart_7607-19-00_2021-22.pdf
UCLouvain restricted access - Adobe PDF
- 934.74 KB
Details
- Supervisors
- Faculty
- Degree label
- Abstract
- Actuellement, il existe différentes banques de données ADN, chacune ayant sa fonction originelle propre. Dans le cadre de ce mémoire nous allons nous concentrer sur les banques de données ADN utilisées afin d’établir un lien de parenté biologique, les banques de données récréatives ainsi que la banque de données nationale de l’Institut national de Criminalistique et de Criminologie. Les banques de données ADN sont très présentes dans notre société actuelle et celles-ci posent parfois question quant à leur utilisation. Ce mémoire aborde la possibilité d’une liaison entre la banque de données ADN nationale et les banques de données ADN récréatives et examine les problématiques que cela pourrait engendrer. Cette liaison pourrait pousser les autorités à surveiller de manière plus intensive les individus via leur ADN. Cette surveillance peut se faire grâce à la participation des individus. Dans ce cas, cela s’apparente à de l’autosurveillance. C’est-à-dire que les individus vont eux-mêmes aider les autorités à se faire surveiller en donnant leur ADN à des banques de données récréatives, en ayant conscience ou non que ces données pourront être utilisées dans le cadre d’enquêtes criminelles.