ATTENTION/WARNING - NE PAS DÉPOSER ICI/DO NOT SUBMIT HERE

Ceci est la version de TEST de DIAL.mem. Veuillez ne pas soumettre votre mémoire sur ce site mais bien à l'URL suivante: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
This is the TEST version of DIAL.mem. Please use the following URL to submit your master thesis: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
 

Le biais de disposition dans les lettres d'investissement : le cas de Test Achats

(2020)

Files

Juste_49671500_2020.pdf
  • UCLouvain restricted access
  • Adobe PDF
  • 836.55 KB

Juste_49671500_2020_Annexe1.xlsx
  • UCLouvain restricted access
  • Microsoft Excel XML
  • 11.62 MB

Details

Supervisors
Faculty
Degree label
Abstract
Initialement caractérisé par Shefrin et Statman (1984), le biais de disposition fait référence à la propension des investisseurs à vendre les titres « gagnants » trop vite et à garder les titres « perdants » trop longtemps. Ce biais s’inscrit dans le cadre des recherches à propos de la finance comportementale. L’objectif de ce mémoire est d’étudier ce biais et d’analyser sa présence potentielle au sein d’un portefeuille d’actions constitué par Test Achats, une association belge de défense des consommateurs prétendue leader dans son activité. Tout d’abord, les conséquences de la présence de ce biais au sein d’un portefeuille sont importantes puisqu’il en affecte sa performance globale. En vendant trop tôt les titres gagnants, l’investisseur ne profite pas complètement de l’appréciation du titre. D’autre part, l’investisseur éprouve des difficultés à se séparer de ses pertes pour diverses raisons. Dans le cadre de cette analyse, nous étudions la littérature traitant le sujet afin de contextualiser l’étude de l’effet et de rendre compte des recherches qui ont été effectuées à propos de cet effet. Concernant la partie empirique de ce mémoire, nous analysons les conseils émis par Test Achats via sa branche Invest. L’échantillon sur lequel nous nous concentrons est formé sur la période de 2000 à 2013. Ainsi, 173 actions font l’objet de recommandations d’achats et/ou de ventes durant cet espace de temps. Nous investiguons ces 173 actions ensemble puis des séparations sont effectuées afin d’étendre les examens à d’autres sous-échantillons. Finalement, nous sommes en mesure d’affirmer que le biais de disposition n’est pas observé dans l’échantillon principal. La suite de nos investigations nous permet de signaler que les sous-échantillons formés n’affichent pas non plus l’effet étudié. Outre son absence, nous replaçons les résultats obtenus en contexte en revenant sur les performances médiocres réalisées par Test Achats sur la période étudiée.